Le Blog du Boss

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dimanche 6 janvier 2008

Gwyn Ashton - Prohibition



2006
Gwyn Ashton Chant, Guitares, Dobro
Chris Glen Basse
Ted McKenna Batterie
Don Airey Piano, Orgue
Liz McLaughlin Choeurs

Que dire ???
C'est surement la meilleure production blues/rock que le grand escogriffe d'Australien nous jette à la figure depuis son très bon premier album.
Tout y est, savamment melé, rock British des seventies et boogie déjanté, Blues du Mississipi et du Texas, surf music des sixties.
Ici le power trio à été élevé au Led Zeppelin, Black Sabbath et Deep Purple, et cela s'entend, ca arrache sévère, volume sur 11 !

Ball & Chain
Pour donner le ton de l'album ca démarre en Slide, Strat et Fuzz...


Ain't My Style
On enchaine avec du Texas Shuffle pur jus SRV...excellent


Don Airey (clavier Deep Purple, Whitesnake, Gary Moore, Rainbow, Black Sabbath et Ozzy Osbourne), Chris Glen et Ted McKenna (Ian Gillan, Michael Schenker Group, Tear Gas et The Sensational Alex Harvey Band) accompagnent Ashton. Mack Kenna a surtout été batteur de Rory Gallagher de 1978 à 1981, du Greg Lake Band (avec Gary Moore), de Womack and Womack et d'Amos Garrett.

Bien que très contrastées toutes les compos de l'album sont comme une entité, à aucun moment cet album ne se désunit, preuve d'un grand album s'il en est.
On navigue de Stevie Ray à AC/DC en passant par Son House et Robert Johnson c'est délicieusement éclectique et électriquement incorrect, là où les autres bluesmen s'efforcent de reproduire leurs aieux, Ashton leur rend hommage en jouant avec puissance et dextérité dans son style très heavy il aime le blues, mais ne peut pas quitter le rock...

Get Up Get Over It
Une Road Song au Dobro pour cruiser sur les Highways...


Back To You
Du riff comme seul Angus Young sait le faire saigner


Prohibition
Le titre éponyme de l'album, voix trafiquée, National Steel distordue, où comment rocker le blues !


Longtemps annoncé comme le successeur de mon cher Rory (Gallagher), il était temps pour Ashton de prendre son envol et de montrer avec maestria qu'il est devenu une personnalité entière et non un énième clone du bluesmen irlandais.
Meme le meilleur album du monde ne pourra jamais rendre la fièvre d'un concert et il parait que Ashton sur scène est absolument fabuleux....
Certains solis rappellent Jimmy Page (sacré compliment) et la rythmique musclée version power trio renforce cette impression de férocité guitaristique.

The Road Is My Religion
LA ballade (heavy) de l'album....


Secret Agent
Seul "cover" (R.Gallagher) de l'album, n'à pas à rougir de l'original.....


Come On / Don't Walk, Run !
Pas de secret il marche aux amphètes !


Castaway
Petite ballade acoustique


Are Yoy Lonely ?
Putain de son de gratte crunchy (Strat sur Twin ?)


Guitar Town
Oups ca arrache de plus belle...


Rest In Paradise (Stevie)
Vibrant hommage à Stevie Ray Vaughan.......


Voilà 11 titres originaux et une reprise (faut déjà oser se frotter à Gallagher...) font de cet album un très bon investissement musical aussi bien pour le féru de blues qui trouvera là son idiome version "muscle" (prononcez mosskle) ou bien le fan du Zeppelin qui cherche à retrouver un peu de la folie guitaristique des années 70.

Bonne Année musicale à tous....
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dimanche 23 décembre 2007

Cortez The Killer - Neil Young & Crazy Horse



Sombre suicide, tambours assourdissants
Guitares aiguisées comme des scalpels
Tranchants les chairs des ames égarées,
Apeurées par tant de beauté morbide
J'envie la vie, j'envie le temps,
Moi, agonisant dans mon vomi cybernétique.
J'attends du temps qu'il me laisse le temps
Sombres vierges ou vestales toxiques
Les guitares jaillissent du fond de l'ame
Pour trucider toutes nos croyances imbéciles
Et cette voix entetante qui fouille mes entrailles
Et ce rythme obsédant où de lourds accords tranchent l'équilibre du temps
Je suis comme un bateau ivre emporté par le vent
Accroché à cette voix, accroché comme un dément
Qui hurle sans voix, recevant le fouet d'un destin noir et sordide
Tout tremblant de fièvre je pleure comme un enfant
Que ce soit la mort qui me caresse ainsi
Ou bien un dieu qui me guérisse aussi
Non c'est juste un humain qui me chante sa vie.

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dimanche 16 décembre 2007

Led Zeppelin - Reunion Concert


Voilà c'est fait le 10/12/2007 à Londres le concert de la décennie à eut lieu (sans nous !!!!)
Quelques milliers de priviligiés ont assistés à un grandiose concert (dixit les feedbacks), que nous reste-il ???? quelques vidéos pour accentuer notre désarroi...

Le Zeppelin est toujours aussi magique, beaucoup moins brouillon et beaucoup plus affuté qu'avant (6 semaines de répètes), Page porte une crinière de neige immaculée, Plant quelques kilos de trop mais rien à voir avec la déliquescence Stonienne !

Stairway To Heaven - O2 Arena Londres 10/12/07


Led Zeppelin On Tour ???
Ce concert à eut un tel succès et c'est révélé tellement idllyque pour les musicos, que certaines rumeurs de tournée mondiale commencent à virevolter sur le Net.



Tout neuf, tout beau le site du groupe vient d'ouvrir il y à quelques jours :
Le site Officiel du Zep.

Mon petit cadeau de Noel pour les vrais fans c'est tout simplement le bootleg du concert de Londres !!!
Postez votre email (et un petit mot sur le Zeppelin, c'est encore plus cool) en commentaire, je vous enverrais un lien de téléchargement...

Ooooooooohhhhhhhhh Loooooonely Daaaaayyyyys.....
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dimanche 18 novembre 2007

Jack Bruce - Un génie oublié ?



Qui à joué avec TOUS les plus grands musiciens de rock et de Jazz de la planète d'Eric Clapton à George Harrisson en passant par Frank Zappa, John Mc Laughlin, Robin Trower etc etc....

Qui à joué dans les plus grands groupes (et super groupes) et devait monter le groupe ultime avec Tony Williams au drums (déjà là j'étais à genoux..) et un certain James Marshall Hendrix à la guitare ?

Qui est à la fois bassiste, harmoniciste, violoncelliste, pianiste, chanteur et compositeur ???

Une seule réponse l'inégalable et immense Jack Bruce.

Jack Bruce est né le 14 mai 1943 en Ecosse, ses parents voyageaient beaucoup au Canada et aux États-Unis. Il fut inscrit dans 14 écoles différentes avant d'obtenir un prix de violoncelle et de composition à la Royal Scottish Academy of Music.
Bien que de formation technique classique, il commenca avec le Blues Incorporated de Alexis Korner en 1962, dans lequel figurait entre autres Cyril Davis, Charlie Watts, Ginger Baker, Mick Jagger, puis rejoint en 1963 le groupe de l'organiste Graham Bond comme bassiste avec le guitariste John McLaughlinet Ginger Baker aux drums.

Il joua avec John Mayall (The Bluesbreakers) juste avant de rejoindre le groupe mythique Cream en tant que bassiste et chanteur principal du premier power trio de l'histoire du rock.

Il y à tellement à dire sur Jack Bruce que nous allons voir pour l'instant sa carrière solo car l'aventure avec Cream fera l'objet d'un post spécial, il est à noter que son inséparable parolier Pete Brown, est reconnu comme un des meilleurs paroliers anglosaxons.

Petite piqure de rappel, morceaux tirés de Wheels Of Fire (1967) de Cream :
White Room

Politician


Morceau de l'album Disreali Gears (1967)
Sunshine Of Your Love


En 1969 son premier album s'intitula Song For A Taylor :
George Harrison: Guitar
Chris Spedding: Guitar
Jon Hiseman: Drums
John Marshall: Drums
Felix Pappalardi: Vocals, guitar, percussion
Harry Beckett & Henry Lather: Trumpets
Dick Heckstall-Smith & Art Themen: Tenor & soprano saxes

Never Tell your Mother She's Out of Tune


Le morceau suivant est mon morceau préféré de J.B., il l'à composé au piano :
Theme For An Imaginery Western


Mais c'est Leslie West guitariste du groupe Mountain qui l'à sublimé en l'électrifiant :
Theme For An Imaginery Western


En 1970 il sort Things We Like une aventure jazz époustouflante :
John McLaughlin: Guitar
Dick Heckstall-Smith: Saxes
Jon Hiseman: Drums

Over The Cliff


HCKHH Blues


Travailleur infatigable, l'année suivante en 1971 il sort Harmony Row où il joue de la basse, du violoncelle, de l'orgue et du piano.
Chris Spedding: Guitars
John Marshall: Percussion
Can You Follow ?

Morning Story


En 1973 c'est Out Of The Storm
Steve Hunter: Lead, rhythm and acoustic guitars
Jim Keltner: Drums
Jim Gordon: Drums

Pieces Of Mind


Keep It


En 75 c'est le Jack Bruce Band Live
Avec rien de moins que :
Mick Taylor: Guitar; Carla Bley: Organ, Synthesiser, Clavinet, Mellotron, Eletric Piano; Ronnie Leahy: Piano, Electric Piano, Synthesiser; Bruce Gary: Drums
Enregistré en 75 ( et sorti en en 2003, je n'ai jamais pu mettre la main dessus.....).

Continuant dans le stakanovisme infernal de sa carrière solo (il joue parallèllement avec tous ce que la planète compte comme musiciens prestigieux : Lou Reed ("Berlin") et Frank Zappa ("Apostrophe").

Cest en 1977 que sort How's Trick
Hughie Burns: Guitars, lead vocal
Tony Hymas: Keyboards, vibraphone, vocals
Simon Phillips: Drums, glockenspiel, vocals


Without A Word


Et l'excellent reggae qui donne son titre à l'album :
How's Tricks


L'album suivant, Jet Set Level enregistré en 1978 ne sortira qu'en 2003...
C'est plutot un album compil de "unreleased" :
Jet Set Level


1980 c'est la période fusion autrement dit Jazzrock, et là notre bass hero s'acoquine avec se qui se fait de mieux comme musiciens de de fusion :
I've Always Wanted to Do This
Clem Clempson: Guitars
Billy Cobham: Percussion
David Sancious: Keyboards, guitars

Automatic (1983)
Green and Blue


En 89 sort Willpower, une rétrospective de près de 20 ans de carrière, 17 morceaux avec les plus grands :
Eric Clapton, Clem Clempson, Stuart Elliot, Hughie Burns, Tony Hymas, Simon Phillips, Maggie Reilly etc...

Willpower


La meme année sort A Question of Time avec une pléiade d'invités, jugez plutot :
Ginger Baker,Vernon Reid, Vivian Campbell, Alan Holdsworth, Bernie Worrell, Albert Collins, Jimmy Ripp, Paul Barrere, Tony Williams, Gary "Bone" Cooper, Margrit, Malcolm, et Jonas Bruce, Mark Nauseef, Zakir Hussain, Dougie Bowne, Nicky Hopkins, Steve Jordan, The Savage Horns, The SoMa Footlights Chorus, et The Golden Gate Boys Choir.

1993 Something Els
avec Eric Clapton, Maggie Reilly, Clem Clempson, Peter Weihe, Stuart Eliot, Trilok Gurtu, David Liebman, Dick Heckstall-Smith A.O.

Dans la foulée pour ses 50 printemps J.B. enregistre un double album live à Cologne
avec quelques débutants :
Cities of the Heart
* Maggie Reilly: Vocals
* Gary "Mudbone" Cooper: Vocals, percussion
* Gary Moore: Guitar, vocals
* Clem Clempson: Guitars
* Dick Heckstall-Smith: Saxophones
* Art Themen: Saxophone
* Henry Lowther: Trumpet
* John Mumford: Trombone
* Bernie Worrell: Keyboards
* Jonas Bruce: Piano, Keyboards
* Malcolm Bruce: Acoustic guitar, keyboards
* François Garny: Bass
* Ginger Baker: Drums
* Simon Phillips: Drums
* Gary Husband:Drums, keyboards
* Pete Brown: Vocals, percussion
* Kip Hanrahan: Himself


Quelques vidéos qui vous montreront l'immense talent souvent méconnu du sieur Jack :
Cream - White Room
Cream - Sunshine Of Your Love
Jam avec Gallagher - Politician
Avec David Sancious - I'm So Glad/Spoonfull

Beaucoup de gens talentueux ont servis la musique dans les années 70, mais Jack Bruce reste une exception par son talent et son ouverture d'esprit à la musique des autres.

Grand bonhomme, malheureusement trop méconnu....
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mardi 6 novembre 2007

Robin Trower - Un Bluesman "habité"



Ce génial guitariste, inconnu du grand public à longtemps été sous estimé eut égard à son addiction pour le grand Jimi.

Leonard Robin Trower (né le 9 mars 1945 à Catford, dans le sud-est de Londres, Angleterre) est l'un des plus importants guitariste de rock anglais, ila obtenu du succès avec Procol Harum pendant les années 1970 (non pas avec A Whiter Shade Of Pale, à ce moment c'était Roy Royer à la guitare).

Trower à rejoint Procol Harum en 1967, avec qui il est resté jusqu'en 1972.
C'est fou le nombre de musiciens surdoués qui sont passés par Procol Harum.
Il se lance dans une carrière solo où il effectue un retour vers le Blues et se révèle être l'un des meilleurs guitaristes de sa génération.

L'INA vient de resortir des trésors du fin fond de ses oubliettes, en voici un petit apercu avec James Dewar basse/chant et Reg Isidore à la batterie, Robin Trower à la Strat, le 29 juin 1973 au Bataclan
Day of The Eagle
Rock Me Baby
Little bit of sympathy

Complètement habité par le style hendrixien, il arrive pourtant à produire sa musique sans renier ni le blues ni ses tripes.
Avec sa tronche à la Stevie Ray, il partage avec lui l'art consommé de la blue note, loin des guitaristes rock actuels accrochés à leurs démonstrations techniques qui font bailler plus d'un sénateur...
Il prend une note, la déchire et la torture jusqu'à en extirper la substantifique musicalité
Son toucher est absolu, irrémédiable et son "Tone" comme disent les Anglo-saxons, inimitable.

Dans les années 80 il s'associera avec l'immense Jack Bruce pour donner naissance à 2 albums :
# 1981 - B.L.T.
# 1981 - Truce

Plus tard dans les années 90 il sera le guitariste de Brian Ferry chanteur Dandy (et talentueux) de Roxy Music.
Qu'il accompegnera sur 3 albums dans le Bryan Ferry Band:
* 1993 Taxi (Bryan Ferry Band)
* 1994 Mamouna (Ferry)
* 2007 Dylanesque (Bryan Ferry Band)

Daydream en 1980 à Londres
La guitare de Trower plus la voix de Dewar c'est un régal.



Si je dois conseiller un album c'est Bridge Of Sighs (1974) produit par Matthew Fisher organiste de Procol Harum, on y retrouve le spleen du blues de Trower et l'univers onirique d'Hendrix.

Bridge Of Sighs (1974)




Voilà Robin Trower à plus de 60 balais sur scène et ca arrache toujours autant, le feeling c'est comme le bon vin...
A déguster le soir dans la pénombre avec un bon verre ou un excellent cigare, décollage assuré !



Au mois de mai 2008 il parcourera la campagne anglaise pour une nième tournée.
Si vous aimez le Blues, la Strato, l'esprit d'Hendrix et le toucher de Trower, prenez l'Eurostar les étoiles s'éteignent vite en ces temps moroses...


Sa discographie :
* 1973 - Twice Removed From Yesterday
* 1974 - Bridge Of Sighs
* 1975 - For Earth Below
* 1975 - Robin Trower LIVE
* 1976 - Long Misty Days
* 1977 - In City Dreams
* 1978 - Caravan To Midnight
* 1980 - Victims Of The Fury
* 1981 - B.L.T.
* 1981 - Truce
* 1983 - Back It Up
* 1985 - Beyond The Mist
* 1987 - Passion
* 1988 - Take What You Need
* 1989 - No Stopping Anytime
* 1990 - In The Line Of Fire
* 1991 - Essential Robin Trower
* 1994 - 20th Century Blues
* 1994 - BBC LIVE Robin Trower
* 1995 - Robin Trower In Concert
* 1997 - Someday Blues
* 1999 - This Was Now '74 - '98
* 2000 - Go My Way
* 2003 - Living Out Of Time
* 2005 - Another Days Blues


Plutot que des paroles, voici une bonne version live d'un morceau tiré lui aussi de l'album Bridge Of Sighs :
Too Rolling Stoned

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jeudi 1 novembre 2007

Franck Zappa - Overnite Sensation


1973
Frank Zappa (guitar, vocals)
Ralph Humphrey (drums)
Sal Marquez (trumpet, vocals)
Tom Fowler (bass)
Bruce Fowler (trombone)
George Duke (keyboards, synthesizer)
Ruth Underwood (marimba, vibes, percussion)
Ian Underwood (flute, clarinet, alto saxophone, tenor saxophone)
(violin, baritone violin)

Après Apostrophe, Zappa nous déglutit son frère de sang (enregistré pendant les memes sessions) Overnite Sensation, de la Rock Music digérée par le Maitre, ce qui donne (une fois de plus !) un excellent album servi par de très bonnes compos et de merveilleuses impros guitaristiques (quand aux textes seuls les anglophones, peuvent apprécier le cynisme et l'humour décapants du Maestro...).
Le tout est servi par des sidemen exceptionnels souvent des jazzmen avertis qui crachent ici un album pop/rock loin des digressions jazzy aux arrangements complexes des albums tels que Hots Rats, Waka Jawaka ou The Grand Wazoo.

L'album démarre avec un très bon titre où le travail de la guitare est tout en finesse bien que laid back.
1. Camarillo Brillo (3:59)


Intro à la gratte parfaite, puis le thème imparable....conte les méfaits de la TV sur votre vie.
2. I'm The Slime (3:35)


Voici presque le "Hit" de l'album, je vous défie de ne pas fredonner dans la minute qui suis l'écoute, Give me, your Dirty Love...
3. Dirty Love (2:59)


JL Ponty au violon...
4. Fifty-Fifty (6:11)


Le travail des musicos est somptueux et les arabesques distordues de la guitare deviennent hypnotisantes.
5. Zomby Woof (5:10)


Le titre Dinah-Moe-Hum à fait beaucoup parler de lui à l'époque car il raconte une histoire de dépravation sexuelle....
6. Dinah-Moe-Hum (6:04)


Très bon solo de guitare....et tout cela reste très musical, c'est exceptionnel chez les guitaristes.
7. Montana (6:36)


C'est un album incontournable (avec Apostrophe) pour qui veut accéder à l'univers "déjanté" du sieur Zappa, d'ailleurs les 2 albums sont réunis sur un meme album en version cd (Apostrophe/Overnite Sensation). Les Mothers sont dignes d'éloges notamment George Duke, Jean-Luc Ponty et Ian Underwood qui fournissent un travail d'orfèvre au Grand Maitre.
Les afficionados du Grand Wazoo peuvent peut etre tiquer en reprochant à cet album une apparente "facilité", mais moi j'y vois une lucidité musicale et un groove incontournable, la fusion enfin réussie entre la technique du jazz, le lyrisme de la pop et la puissance du rock.

Combien peuvent revendiquer cet état de grace ???

On ne se lasse jamais de ce disque, il rentre surement dans mon Top 10...

Dernière Minute, Montana Live à Stockholm en 1973

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vendredi 26 octobre 2007

Johnny Winter - Second Winter


* Johnny Winter - Guitar, Vocals
* Edgar Winter - piano, organ, sax
* "Uncle" John Turner - percussion
* Tommy Shannon - bass
* Dennis Collins - Bass

1969 Après son opus "blues" Johnny Winter nous crache un album de rock qui arracherait les oreilles à un éléphant !
Sous l'influence de son frère "Edgar" au clavier notre albinos préféré défouraille de longs jets bruts et acides au moment où tout le petit monde de la pop et du rock subit l'influence du psychédélysme (Electric Ladyland) et de ses dérivés psychotiques.
Le son est typiquement américain, gras et charnel, puissant, on sent le blues et le Texas :
Memory Pain


A l'origine en vinyl c'est un double album, enfin presque puisqu'il n'y à que 3 faces enregistrées !
La réedition sur cd intitulée "Legacy" comporte 2 bonus sur le cd 1 et 9 morceaux Live des années 70 (voir plus bas)sur le cd 2.

Esprit de Blues dans un corps de Rock, Second Winter fait sauter les clivages car il incorpore du Jazz du Blues, du Rock digérés, triturés par Johnny et ses inimitables solis qui déferlent telles des coulées de lave incandescentes.

A noter que l'on retrouve le "son" Winter, qui fait sonner les Fenders ou les Epiphones comme des Gibsons sous amphétamines, son usage de la Wha Wha (omniprésente sur l'album) plus comme un équalizer à la manière de Santana que comme un effet guitaristique, donne un son blues/rock puissant et précis, un vrai scalpel à décibels, plus vous poussez (très loin) votre potar de chaine hifi plus le son est à tomber par terre, production et enregistrement exceptionnels....
I'm Not Sure


Meme son utilisation de la Wha Wha est tout à fait personnelle.
The Good Love


Certains titres trépidants comme Slippin and Slidin nous ramène à la folie des pionners du rock du temps de Fats Domino, Jerry Lee Lewis et Little Richard :
Slippin' and Slidin'


Puis c'est la version estampillée revival musclé des frères Winter de Johnny B. Good :
Johnny B. Good


Pour ensuite déraper sur une version dantesque du Highway 61 de Dylan avec un jeu épique au bottle neck, morceau que Johnny reprendra plus tard sur Captured Live que nous verront dans les semaines à venir...

Highway 61 Revisited


On retouve aussi du blues rapide mené de main de maitre :
I Love Everybody


Du blues texan speed et survitaminé comme dans Hustled Down In Texas avec traitement wha wha speed Winter !
Hustled Down In Texas


Et pour finir celui qui me faisait triper sévère, une gratte (wha wha), une voix, une caisse claire et ca déboule version overdrive !
Fast Life Rider


Les 2 bonus du cd 1 version Legacy
Early In The Morning
Tell The Truth (Instrumental)

Liste du second cd de la version Legacy
1. Help Me (Live At Royal Albert Hall)
2. Johnny B Goode (Live At Royal Albert Hall)
3. Mama Talk To Your Daughter (Live At Royal Albert Hall)
4. It'S My Own Fault (Live At Royal Albert Hall)
5. Black Cat Bone (Live At Royal Albert Hall)
6. Mean Town Blues (Live At Royal Albert Hall)
7. Tobacco Road (Live At Royal Albert Hall)
8. Frankenstein (Live At Royal Albert Hall)
9. Tell The Truth (Live At Royal Albert Hall)

Ce disque est le chainon manquant qui annonce les métissages que vont subir les musiques électritiques des années 70, tout en restant tout à fait fidèle et autenthique à ses racines, c'est bien là son tour de force....

Great Mister Winter.......


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jeudi 18 octobre 2007

Buddy Whittington

Voici ma découverte "Blues" du moment un étonnant guitariste au toucher magique et à la voix exceptionnelle.
Guitariste au sein des Bluesbreakers de John Mayall depuis leur premier disque en 1997, il peut jouer dans tous les styles avec une maestria peu commune.

Né au Texas à Fort Worth, le 28 Décembre 1956, Buddy joue de la guitare dès ses huit ans et se produit dans les clubs de Dallas/Fort Worth depuis l'age de 14 ans.
Capable de jouer aussi bien le country de Bob Wills que les classiques du rhythm and blues de Bill Doggett ainsi que le rock 'n roll, son amour se toujours était, et est toujours le blues. Au début des années 80 Buddy joue dans un groupe nommé The Sidemen, ce groupe devint de plus en plus populaire et en 1991 il joua en première partie de Mayall dans le club Dallas Alley.
John Mayall fut très impressionné par la qualité du jeu de Buddy et lorsque Coco Montoya quitta les Bluesbrakers en 1993 il s'empressa de l'engager comme lead guitar (il à toujours la main heureuse le père Mayall).

Son jeu puissant et son drive impérial donnèrent un nouvel élan au groupe et ils enregistrèrent ensemble un nombre d'albums conséquent :
SPINNING COIN, BLUES FOR THE LOST DAYS, PADLOCK ON THE BLUES, ALONG FOR THE RIDE, UK TOUR 2K, NO DAYS OFF, STORIES, 70th BIRTHDAY CONCERT and ROAD DOGS.

C'est une tradition chez les Bluesbreakers de faire un coversur un instrumental de Freddie King , au début avec "Hideaway" par Eric Clapton sur "Beano", "The Stumble" par Peter Green sur "A Hard Road", et "Driving Sideways" avec Mick Taylor sur "Crusade". Buddy continue cette tradition avec "Sen-Say-Shun" sur l'album BLUES FOR THE LOST DAYS de 1997.
L'influence du Texas imprègne "Dead City" sur le meme album et sur "Ain't No Brakeman" dans l'abum SPINNING COIN de 1994. "C'est le son Les Paul à travers un Marshall que Eric créa en 66 ! Et bien qu'il joue sur une Stratocaster de 1963 avec un ampli Dr. Z sur scène, il arrive à l'égaler !

On commence par du pur Rock Texan couillu et jouissif :


Puis un classique All Your Love :


Quelques liens où Buddy fait la démo des amplis Dr z :
Démo Guitare Lentz/Dr Z
Autre Démo Guitare Lentz/Dr Z
Du Led Zep sur scène

Du Blues encore du Blues avec Mayall - Help Me Through The Day


Malgré son look de trucker grassement nourri aux hamburgers, ne vous méprenez pas Buddy c'est du lourd, du talent de blues man à l'état pur pouvant balancer la purée Louisiana Cockfight ou reprendre du SRV sans avoir à palir une seconde de la comparaison Texas Flood

Voilà j'espère vous avoir convaincu d'écouter cet exceptionnel guitariste qui à remplacé dans mon coeur un certain Popa Chubby ...

Pour les gourmands un dernier pour la route !

Nouveau !!!
Les Forums du Boss sont ouverts (version beta)....
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mercredi 17 octobre 2007

Radio Baba N-4


Cadeau pour trouver le titre de celui-là
Par contre c'est pas l'original !!

Alors qui chante ????????

Le tritre ultra facile, mais le chanteur un peu moins, indice c'est live et les membres originaux du groupe accompagne notre invité mystère.........
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jeudi 11 octobre 2007

Aerosmith - Pump



1989

1. "Young Lust" (Perry, Tyler, Jim Vallance) 4:18
2. "F.I.N.E." (Perry, Tyler) 4:09
3. "Going Down" 0:17 / "Love in an Elevator" (Perry, Tyler) 5:21
4. "Monkey On My Back" (Perry, Tyler) 3:57
5. "Water Song" 0:10 / "Janie's Got a Gun" (Hamilton, Tyler) 5:28
6. "Dulcimer Stomp" 0:49 / "The Other Side" (Tyler, Vallance, Holland-Dozier-Holland) 4:07
7. "My Girl" (Perry, Tyler) 3:10
8. "Don't Get Mad, Get Even" (Perry, Tyler) 4:48
9. "Hoodoo" 0:55 / "Voodoo Medicine Man" (Tyler, Whitford) 3:44
10. "What It Takes" (Desmond Child, Perry, Tyler) 6:28

Personnel
* Tom Hamilton - electric bass, background vocals
* Joey Kramer - drums
* Joe Perry - guitar, background vocals
* Steven Tyler - harmonica, keyboard, vocals
* Brad Whitford - guitar

Personnel additionnel
* Bob Dowd - background vocals
* Catherine Epps - vocals
* Bruce Fairbairn - background vocals
* Margarita Horns
* Randy Raine-Reusch - "Water Song": glass harmonica, wind gong, bullroarers; "Dulcimer Stomp": Appalachian dulcimer; "Don't Get Mad, Get Even": didgeridoo; "Hoodoo": Thai naw (mouth organ)
* John Webster - keyboard

Cet album est une merveille qui dépasse largement le cadre du rock un peu comme le Harvest de Neil Young, on atteint ici un équilibre magique entre puissance, subtilité, swing et originalité.

Quand je pense aux petits gars de Boston qui passaient au début de leur carrière pour des sous Rolling Stones U.S, que de chemin parcouru !
Ce groupe de soit disant "hardeux", nous à pondu ici un chef d'oeuvre d'équilibre digne de l'album blanc des Beatles....

On y trouve toute une palette de sensibilités différentes, c'est le seul album d'Aero à avoir 3 singles numéro 1 sur les charts de Mainstream Rock Tracks et à avoir 3 singles dans le Top 10 du Billboard.

Les compos de Tyler sont magnifiques et sa voix/interprétation en remontre à nombre de soit disant chanteur, il est à l'apogée de son art.

Nous trouvons dans cet album Love In An Elevator qui va devenir leur marque de fabrique, et leur premier numéro 1 sur les charts de Mainstream Rock Tracks :


Mais aussi des morceaux plus "rock" ("F.I.N.E.", "Young Lust") ou bien une délicate ballade (pas sirupeuse comme certaines de leurs productions suivantes...) :

What It Takes


L'album aborde aussi bien des problèmes de dépendances comme l'alcool ou la drogue ("Monkey On My Back") que l'inceste et le meurtre ("Janie's Got a Gun") qui à d'ailleurs remporté un Grammy Award

Janie's Got a Gun

Pump est le second d'une trilogie de production par Bruce Fairbairn et ses acolytes Mike Frazer et Ken Lomas aux manettes du Little Mountain Sound Studios .

Que du bon je vous dis, si vous ne connaissez pas, précipitez vous dessus, c'est à mille lieues au dessus des musiques actuelles..............

Pour les nostalgiques ou les curieux vous pouvez visionner cette vidéo doc datant de 98 sur Arte et vous retrouverez plus d'une heure de documentaire retraçant l'histoire d'Aerosmith (du temps ou Steven Tyler n'était pas chanteur mais batteur dans le groupe !) :


Keep On Rockin'
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samedi 6 octobre 2007

Radio Baba N-3


Petit rappel :
Radio Baba est un petit quizz sur les morceaux des années 70...

Allez les Rockers, un petit indice, morceau repris par Schoolgirl et Black Oak Arkansas...


Bon je suis d'accord, celui-ci est difficile voire très difficile, un challenge alors ?
Qui trouvera ????
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mardi 25 septembre 2007

Chuck Berry

Je vais vous parler aujourd'hui d'une légende du rock, qui m'à toujours éclaté, il joue de la gratte comme d'un rateau, les 3/4 du temps désaccordé .....balance plus de pains qu'une chaine de boulangerie, à le look Errol Flynn des années 50 (moustache) etc, etc une catastrophe ambulante !

Mais c'est surement le pionner le plus important du rock voir meme pour certains son fondateur.

Car cet énergumène en trois accords tout péraves sait vous balancer un standard qui deviendra immortel, il joue de la guitare avec des gants de boxe et vous pond un Johnny B. Good qui désarconnerais nos fameux "dieux vivants" du G3.


Chuck Berry, de son vrai nom Charles Edward Anderson Berry, est né à Saint Louis, Missouri le 18 octobre 1926.
Chuck Berry découvre la musique dans l'église locale où il se rend régulièrement avec ses six frères et sœurs.

Chuck à toute sa vie eut des ennuis avec la justice :
En 1944, jeune homme, il passe 3 ans dans une maison de redressement pour tentative de cambriolage. À sa sortie, il travaille pour la General Motors et décide de se lancer dans la musique.
Il a encore plus d'ennuis en décembre 1959, lorsqu'il invite une jeune apache de 14 ans qu'il a rencontrée à Mexico pour travailler dans son club de nuit (le « Berry's Club Bandstand ») à Saint Louis. Après que la jeune fille ait été arrêtée pour prostitution, c'est le tour de Chuck, accusé pour sa part d'avoir transporté une mineure entre deux États pour l'exploiter. Berry fut condamné à 5 ans de prison et dut verser une amende de 5.000 $. Il est relâché en 1963.


Les premiers enregistrements de Chuck Berry tel son premier tube « Maybellene » (1955) combinent déjà tous les éléments du rock, mélange de blues et de country, des textes simples qui parlent de filles et de voitures:



Il a été influencé par la musique country, mais aussi et surtout par le blues, notamment Muddy Waters, il joue la plupart du temps sur une Gibson ES-335 le nombre de morceaux qu'il à crée et qui sont devenus des standards est hallucinant, tous les groupes de Rock/Pop (Beatles, Rolling Stones, Hendrix, AC/DC, Presley, Beach Boys etc...) on un jour interprété une de ses chansons, les Rolling Stones lui doivent tout, notamment Keith Richards qui dans la vidéo suivante (Carol)se prend une tôle mémorable par le maitre !!!!!!


Ces tournées sont un peu bordéliques car il à la particularité d'arriver dans une ville, de prendre le groupe du coin, de répéter au moins une fois avec un peu de chance et d'attaquer son set bille en tete !!!!
Un vrai rocker je vous dis.....
Il aime la vie, le rock, le sexe, la déconnade (il inventa la fameuse danse "duckwalk", qu'Angus Young à repris plus tard).

D'autres titres incontournables de Chuck sur YouTube :
No Particular Place To Go
Sweet Little Sixteen
Roll Over Beethoven Nadine
Menphis Tennessee

Voilà c'était un petit apercu de l'immense talent du Mossieur, personne ne sait comme lui condenser dans un riff ou une intro tout l'esprit du Rock & Roll.
Simplicité et Swing.
Les 3 notes qui tuent, ca me rappelle fortement le Blues tout cela...
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dimanche 16 septembre 2007

Le Zeppelin se reforme !!!!!!!!!


Dernière minute : concert reporté au 10 décembre, Jimmy Page s'est fracturé un doigt !

Oui, le Zeppelin se reforme pour un unique concert à Londres le 26 Novembre, le groupe plus que légendaire qui à bercé mes nuits guitaristiques...

Le site de vente des billets à été pris d'assaut dès l'annonce de cet évènement unique, le prix du billet est de 187,50 euros, lesquels billets seront tirés au sort pour donner à chacun sa chance, toutes les Infos ICI !!!!!!!!

Si vous avez loupé le dirigeable ( comme moi...hum! ) quand vous étiez ado, c'est le moment de craquer, ce coup-ci c'est la der des der....

Putain de Rock ! jusque dans la tombe me fera vibrer....
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samedi 15 septembre 2007

Gwyn Ashton - Faded memory & Hot In Here

Allez pour reprendre le collier d'une rentrée Sarkozienne qui s'annonce tsunamique (l'effet de grace est bientot terminé !)...
Un petit coup de Blues avec Gwyn Ashton ne peut que nous faire du bien !
Je sais que vous etes nombreux à avoir découvert Gwyn sur ce blog, moi je l'avais découvert grace à Kinky (salut, l'ami) et depuis je le trace régulièrement, car il représente pour moi l'héritage blues/rock de mon cher Rory.....

On commence par de l'acoustique électrifiée sur une bonne vieille "national" :

Puis un coup de Strat comme je les aime, son feeling, je plane, c'est bon.....
Pas encore vu le bougre sur scène....mais bon je ne désespère pas ! Si vous avez assisté à l'un de ses concerts, merci de poster vos impressions les p'tits lous.


C'est toujours aussi groovy, le seul bémol est peut etre la voix, trop "personnelle", qui peut facilement lasser.

J'ai repris du poil de la bete et normalement vous allez me voir beaucoup plus souvent bloguer ici et ailleurs (pour bientot, un autre blog..qui buzz, qui buzz). Je vous tiens au courant.

Keep On Rockin'
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dimanche 25 mars 2007

Eric Clapton - Old Love

Idolatré comme un dieu à ses débuts (Clapton is God) puis dénigré par les memes qui encensèrent alors le grand Jimi (j'en ai fait partie...)

Eric Clapton à suivi son chemin parsemé de drames (Tears In Heaven), d'amour (Layla) et de blues...
Mais l'homme à une qualité indéniable, une humilité et une résignation face aux sorts du destin, bien que tombé de son piedestal guitaristique, il s'est sorti de ses crises où la drogue, l'alcool et le désespoir en ont menés plus d'un à la mort.

Jamais d'esbrouffe, toujours droit et humble, il à évolué vers un accomplissement artistique que beaucoup lui envierai. Guitariste accompli (lorsque Jimi à posé le pied sur le sol anglais, la première chose qu'il à demandé, c'est de rencontrer Eric Clapton son idole !), au fil du temps il est devenu un excellent chanteur et un songwriter accompli.

Petite dédicace perso pour Sister Ann...

Voici Old Love Live in Hyde Park


Une autre version de Old Love

En ce moment, j'apprécie beaucoup de redécouvrir Clapton Cream Jack Bruce, Blind Faith etc....tous ceux qui ont bercés mon adolescence avant que Jimi ne vienne tout faire exploser...

Son style est resté très pur, jamais de guignolades guitaristiques, meme le son est laid back, ainsi il ne reste que l'émotion, ce Monsieur est un grand, ce Monsieur est un artiste.....

Respect

Tears In Heaven
Layla Acoutic - Reptile Tour 2001
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Saviez vous que :

Steve Vai has a very..uncommon hobby: beekeping. He got into it by chance, when a group of bees decided to live in his backyard...and now he sells honey and the (surprisingly large amounts of) money made goes directly to his "Make A Noise" fundation.